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MILANINI
29/11/2014 15:54
Il y avait non loin de la cité de grands terrains "la ferme de Malabry"; le Maire les fit labourer afin de créer des jardins afin que la population ne meure pas de faim.
Mais les gens n'étaient pas des jardiniers, et il n'y avait guère de semences pour les planter; alors, entre deux bombardements de l'ennemi, on se repassait des combines pour essayer de faire pousser quelque chose, avec plus ou moins de succès. 
FUITE
28/11/2014 15:27
La maréchaussée a déployé les grands moyens pour retrouver le disparu: fausse piste, il a pris la clef des champs pour partir avec une minette (qui va lui dépenser tous ses sous). Il en avait assez de voir sa vieille avac la même vieille bobine ! 
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Commentaire de pluiedautomne (29/11/2014 14:12) :
Il à raison sa lui changera les idées de pas avoir la même bobine depuis
des années....hi......
http://pluiedautomne.vip-blog.com/
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EPIDEMIE
27/11/2014 16:07
Le barman du bar où j'adore mes Dieux Lares est atteint du virus ebola (pour ne pas créer une psychose parmi les populations, je ne citerai pas le nom de l'établissement); furieux de n'avoir, de ce fait, plus que quelques jours à vivre, il crache dans les tasses dans lesquelles il sert le café. 
MILANINI
26/11/2014 13:58
Pendant la guerre, toute l'essence était réservée à l'ennemi; sur le toit des autobus (en Latin "autobi") était installée une curieuse excroissance qui, grâce à du bois, fournissait du gazogène, sorte de carburant peu (très) peu puissant; les passagers étaient souvent obligés à pousser les pesants véhicules dans les côtes.
A la campagne, les paysans étaient moins malheureux, leurs carrioles étant tirées par des bourricots à pétogène. 
Commentaire de fifine49 (27/11/2014 09:49) :
je n'ai pas connu, je vivais en campagne........... et j'etais
bébé............
belle journée
http://fifine49.vip-blog.com/
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A PARTE
25/11/2014 23:24
J'ai jeté un morceau de pain rassis dans mon petit jardin, mais sans doute était-il trop dur pour le bec tendre de mes oiseaux; puis, il a plu, de ce fait, une volée de moineaux l'a dévorée en quelques minutes. (ils en emportaient même de gros morceaux).
Quant à mon merle familier, il préfère ces baies bleuâtres, sauvages, dont il orne, une fois digérées, par ses défécations la fenêtre de mes voisins. 
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