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A PARTE, FORTUNE
07/11/2014 12:23
Comme je le radote depuis (trop) longtemps, j'ai donc fait repeindre mon appartement en bleu pastel: je ressemble maintenant à un stroumph; mais ceci m'a rapporté un contrat mirifique de la part des studios de cinéma, et surtout las faveurs de la Stroumphette qui sont loin d'être négligeables.
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Commentaire de ecoliere (08/11/2014 10:10) :
S'ils ont un p'tit rôle pour moi
touchez en un mot...
Bises JC et belle journée à vous...
http://ecoliere.vip-blog.com/
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MILANINI
06/11/2014 23:12
Ce fut ma mère, avant que j'entre à l'école, qui m'apprit à lire, à écrire et à compter; le livre de lecture était une sombre histoire "où Titi, le chat, est propre, il se lave, et le rat -dont j'ai oublié le nom- est sale, il se gratte".
Pour compter, elle avait une boîte de boutons dépareillés, qu'il fallait assembler par couleurs; quant à écrire, j'étais loin d'être un champion, la plume Sergent Major accrochait le papier et faisait de magnifiques pâtés; (j'écris toujoours aussi mal).
Commentaire de fifine49 (07/11/2014 09:44) :
quand les souvenirs remontent surface, c'est et bon et mauvais, mais c'est
notre vie oui........
et les temps ont tant changé......
ROM, je connais pas.......... méfiance
j'ai eu des prob avec vip, d'où mon silence
amities
http://fifine49.vip-blog.com/
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Commentaire de zortang (07/11/2014 11:35) :
moi c'est mon oncle qui m'a appris, mais du fait que je suis entré à
l'école en sachant lire écrire et compter je fus un monstre pour l' E N.
j'ai appris avec la vie du rail, le journal et quelques livres et BD.
amitié
http://zortang.vip-blog.com/
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Commentaire de ecoliere (07/11/2014 11:48) :
Je me souviens avoir appris à compter avec des allumettes
Quand à la lecture,pas de chats ni de souris,je lisais tout ce qui me
tombait sous la main..
Super maman que vous aviez là!
Bisous JC et belle journée..
http://ecoliere.vip-blog.com/
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MILANINI
05/11/2014 22:09
"De mon temps" il n'y avait pas d'école maternelle; de nos jours, vers deux ou trois ans, les femmes se débarrassent de leur singe dès que possible (à mes frais), il est à prévoir que, bientôt, elles accoucheront à l'école...elles auront acquis leur indépendance.
Dans le carré formé par nos immeubles, il y avait un espace sableux où je jouais, tout en précisant à ma mère: "tu me préviendras quand les enfants rentreront de l'école."
Je n'étais pas courageux, très sauvage; avec une locomotive de cette époque (il n'y avait pas beaucoup de jouets après la guerre), je creusais des trous, des tunnels; mais une jeune effrontée s'empara un jour de mes ouvrages d'art, et mon frère cadet, qui était à la fenètre, m'encouragea en ces termes: "tu as une pelle!" et j'administrai une râclée à cette impudente que, pour une raison que j'ignore, nous appelions Bécassine: elle s'enfuit, épouvantée, me laissant le champ libre.
J'étais sauvage ou peureux à tel point que je demandais à ma mère: "tu m'appeleras quand les enfants rentreront de l'école".
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Commentaire de ecoliere (07/11/2014 12:13) :
P'auv'e Bécassine elle a du garder en mémoire vos coups de pelle.
Comme quoi ne jamais déranger l'eau qui dort...
J'étais aussi une grande timide
mais tout comme vous j'ai appris de la vie. Source : lauro.centerblog.netHé!Ho!rangez
votre pelle,je suis là en amie moi,mdrrr!!!
http://ecoliere.vip-blog.com/
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MILANINI
04/11/2014 23:10
Nous habitions dans la banlieue Parisenne, non loin de la porte d'Orléans, que l'on pouvait appeler une "cité dortoir"; en effet, les hommes allaient travailler pour nourrir leur famille, les femmes restaient à la maison pour élever leurs enfants.
La population était simple et diverse, l'on pouvait trouver un diamantaire, un levageur, un chauffeur d'autobus (qui était mon parrain), à part quelques petites disputes, tous ces gens vivaient en bonne intelligence.
(Depuis cette époque lointaine, l'endroit est devenu le repaire de la voyoucratie, de tous les trafics et exactions).
L'appartement n'était pas très grand, mais moderne pour l'époque, il comportait deux chambres, l'une pour mes parents, l'autre nommée "la chambre des frères", moi-même, je dormais dans un coin de la salle à manger, comme si je n'eus pas appartenu à la fratrie.
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Commentaire de zortang (05/11/2014 11:08) :
moi aussi je dormais à la salle à manger
pourtant j'étais seul
amitié
http://zortang.vip-blog.com/
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MILANINI
03/11/2014 21:51
Je n'ai pas souvenance d'avoir vu l'ennemi Allemand (peut-être l'est- il toujours) lors de cette période de mon jeune âge; contrairement à des personnes peu argentées, sans faire des repas pantagruéliques, nous ne souffrions pas trop de la faim.
D'après ce que m'ont raconté mes parents, ils faisaient des prodiges pour nous nourrir à peu près convenablement; mais, devant les commerces, il fallait quand même faire la queue, interminable, pour, à la fin, voir affichée dans la vitirine: "pas de ceci ou de celà", cependant, les commerçants ne semblaient manquer de rien.
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