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MILANINI
30/01/2015 14:38
Je me présentai donc au concours de conducteur des travaux pubics de l'Etat; il était composé de deux parties, l'écrit et l'oral. Si l'on ne réussissait pas l'écrit, il ne restait plus qu'à aller nous rhabiller. Diverses épreuves y étaient inscrites, dont l'algèbre; une équation du second degré, un type, au sortir de cette épreuve, déclara, d'un ton suffisant:"j'ai traité cela par le trinôme du second degré". Je n'avais jamais entendu parler de cette bête, pas plus que mon voisin qui devait plus tard devenir mon collègue, pas plus que ce "monsieur je sais tout", car il ne fut pas reçu à l'écrit: le trinôme lui avait été fatal.
ASTUCIEUX
30/01/2015 09:19
Mon système fonctionne à merveille, en mettant ma photo comme logo, l'afflux de minettes me submerge (je précise cependant que c'est un vieille photo et que, maintenant, c'est moi qui suis vieux). 
Commentaire de fifine49 (31/01/2015 08:48) :
he he beau monsieur, ne rêve pas............ c'est la curiosité c'est
tout............. mdr
bon we a toi
http://fifine49.vip-blog.com/
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MILANINI
29/01/2015 16:36
Mettant à profit ce que j'avais appris à l'E.S.T.P. , je travaillai donc au bureau d'études des Ponts et Chaussées; le travail me plaisait mais il n'était pas très bien payé.
Un calqueur, qui se prétendait avoir ét capitaine dans la Résistance, était encore plus mal payé; il roulait ses cigarettes et les allumait avec un briquet approvisionné d'essence ordinaire: cela occasionnait des flamèches qui descendaient lentement sur son travail, et qu'il effaçait avec une lame de rasoir, il passait plus de temps à gratter le désastre qu'à travailler, pour notre plus grande joie, jeunes gens impertinent. Nous l'avions surnommé "el capitan de la gratacion"; à force d'être maltraité par "l'Ingénieur", son chef, qui n'était en vérité qu'un ancien agent voyer, cette fonction ayant été supprimée, ce dernier avait été nommé ingénieur sans en avoir les connaissances. Le pauvre calqueur est mort fou à force d'être brimé et le prétendu ingénieur a terminé sa vie tout seul, isolé, car s'il savait fort bien voler et puiser dans la caisse, ses amis s'étaient raréfiés, avaient disparus. "sic transit gloria mundi".
Commentaire de fifine49 (30/01/2015 08:49) :
tres cher, la photo est superbe je n'imaginais pas du tout comme
ca............ comme quoi le net est sujet à.............
amities
http://fifine49.vip-blog.com/
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GRAND GENIE
29/01/2015 14:31
Mon (presque) ami T.... est un génie de l'informatique, il lui a fallu 5 minutes pour installer la photo d'autrefois, lorsque j'étais -presque- beau; mais il a travaillé contre lui, les minettes dont il est très friand vont croire à cette supercherie, et lui même en sera privé. J'avais passé des heures inutiles pour arriver à ce résultat, tant pis pour lui !
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Commentaire de MONIQUE2015 (29/01/2015 18:46) :
BONJOUR,
MERÇCI DE TA VISITE ET COMMENTAIRE.
TA PHOTO QUI EST LA EST SUPERBE BELLE TU EST UN BEL HOMME .PASSE UNE BELLE
FIN DE JOURNÉE.
http://MONIQUE2015.vip-blog.com/
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Commentaire de sorellaangell (27/02/2015 09:55) :
Mon ptit coucou de fin de semaine, avec cette petite crea de Carnaval, car
chez moi , nous y sommes en plein et il dure
3mois...wouaaaaah....(sourire) je te souhaite donc JC, un merveilleux week
end sous le soleil si il veux bien apparaître (sourire)...Amitié
http://sorellaangell.vip-blog.com/
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MILANINI
28/01/2015 22:07
Je reviens un peu sur mes études au lycée; pour une raison que j'ai oubliée, je dus me rendre au premier collège (première classe du secondaire). L'examen d'entrée en sixième avait , à cette époque, été supprimé, et je vis, à l'entrée des classes, un troupeau de "bizuts" attendant, dans le plus grand désordre, que le professeur veuille bien leur ouvrir la porte. J'ose à peine imaginer dans quelle confusion se déroulait le cours; la "mode" était alors de porter une cape bleue, plus ou moins propre, ils étaient tous -mal- vêtus uniformément.
Alors qu'en terminale, nous n'emportions que les ouvrages nécéssaires aux cours du jour, eux étaient chargés de sortes de besaces qui devaient contenir tout le poids de leur ignorance.
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