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MILANINI
26/02/2015 11:31
A l'attention de mes amis blogueurs qui concevraient de la jalousie en lisant mes billets, je crois utile de préciser que nous n'avions aucune fortune, autre que celle du travail bien fait et rémunérateur, chacun prenait sa part selon ses moyens (les miens étaient très modestes) et le partage -notion qui a disparue de nos jours- était notre lot.
Commentaire de fifine49 (27/02/2015 09:41) :
il n'y a pas de jalousie, juste constatation !!!!!!!!
c mon opinion c'est tout !
http://fifine49.vip-blog.com/
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MILANINI
24/02/2015 15:31
Souvent, ma mère m'emmenait au musée (il n'en manque pas à Paris), ou bien aux "Musigrains" au concert où l'on jouait des oeuvres classiques. Mon frère aîné, qui était presque Ingénieur des Arts et Métiers il avait presque terminé ses études, m'emmenait au Conservatoire des Arts et Métiers, où je voyais des choses extraordinaires dont il m'expliquait l'utilité, je ne comprenais pas tout, mais c'était déja un début; mon frère cadet ne m'emmenait nulle part tellement il était bête; je précise "il était" puisque maintenant il est mort; la seule bonne idée qu'il ait eu dans sa vie a été de me laisser un héritage confortable, non que j'en aie besoin, mais qui me permet de considérer l'avenir avec une extrème sérénité. Mais je me fais quand même du souci: comme je n'ai aucun héritier, je suis le dernier (et donc le meilleur) de ma famille, aurai-je le temps de tout dépenser avant de mourir?
Commentaire de fifine49 (25/02/2015 10:30) :
tu es né dans milieu tres privilégié......
j'étais fille d'ouvrière, et fière de l'être, mon père m'a trop
appris.......
belle journée pluvieuse
http://fifine49.vip-blog.com/
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MILANINI
24/02/2015 15:10
Lorsque nous allions magasiner, ma mère et moi, nous ne manquions pas d'aller saluer mon père dont l'usine était alors rue Lecourbe; il fallait le demander au concierge, et l'atelier se trouvant au premier étage, j'étais fier comme un pou de le voir apparaître vêtu de sa blouse blanche, cravaté, calamistré et très soigné.
L'excursion continuait alors par la "maison du café", qui, d'après ma mère, servait un café exceptionnel (je n'en n'avais cure) mais aussi des gâteaux à couper le souffle telement ils étaient bons.
MILANINI
23/02/2015 22:28
Je reviens au Dimanche qui était célébré comme il se doit; il y avait un repas de gala, mon père faisait cuire la viande (non que nous n'en mangieons pas en semaine), un bon morceau, gigot, roast beef, rôti de veau....
Ma mère, qui était un très fine pâtissière, faisait des choux à la crême, ou d'autres gâteaux, mais, à cette époque, les fours à gaz n'étaient pas d'un modernisme exceptionnel, il n'y avait pas de thermostat, les boutons étaient difficiles à manoeuvrer, et j'en passe.
Ma mère faisait trois fournées de gâteaux, mais le four étant devenu trop chaud, la dernière était brûlée, ce qui lui valait le nom de "troisième fournée".
Ensuite, mon père faisait une sieste et toute notre famille allait se promener, bien propre et bien mise, sur LA ROUTE DE VERSAILLES (c'est par cette route que les blindés de LECLERC,(Philippe de Hauteclocque) la deuxième D.B. vinrent libérer Paris.
Les uns et les autres se saluaient, se disaient quelques mots: c'était la coutume de cette époque pas si lointaine, époque où les gens ne se parlaient pas encore par téléphone portable interposé.
SAMEDI / DIMANCHE
22/02/2015 15:09
Je souhaite un bon Dimanche à mes amis
blogueurs et Internautes 
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